L’administration Trump a décidé de mettre un terme au statut légal d’environ 532 000 migrants en provenance de Cuba, Haïti, Nicaragua et Venezuela.
Ces personnes, admises dans le cadre d’un programme humanitaire initié par Joe Biden, doivent quitter le territoire américain avant le 24 avril 2025, à moins d’obtenir un autre statut légal.
Selon le département de la Sécurité intérieure, cette mesure est justifiée par le caractère temporaire du programme, qui ne garantit pas une admission permanente aux États-Unis.
Cette décision a provoqué une onde de choc parmi les défenseurs des droits des migrants. L’organisation Welcome.US a rapidement exhorté les concernés à consulter des avocats spécialisés en immigration.
Environ un demi-million de migrants, ayant fui des crises humanitaires dans leur pays d’origine, sont désormais confrontés à une expulsion imminente.
Cette initiative s’inscrit dans la ligne dure de Donald Trump contre l’immigration, une promesse phare de sa campagne présidentielle.
Depuis son retour au pouvoir, il multiplie les actions pour restreindre l’entrée des migrants, notamment ceux provenant d’Amérique latine.
L’administration a également utilisé une loi rarement appliquée, datant de périodes de guerre, pour expulser des membres présumés d’un gang vénézuélien.
Introduit en janvier 2023 par Joe Biden, ce programme visait à accueillir jusqu’à 30 000 migrants par mois pour une durée de deux ans, offrant une solution « humaine et sûre » aux pressions à la frontière mexicaine.
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