La liste, transmise par la Chambre de commerce sud-africaine aux États-Unis, recense principalement des individus âgés de 25 à 45 ans, souvent accompagnés de familles. Bien qu’elle ne constitue pas une demande officielle, elle reflète un intérêt croissant pour ce programme.
Ce dernier résulte d’un décret signé par Trump le 7 février, qui réduit le financement américain à l’Afrique du Sud en dénonçant des violences supposées contre les propriétaires terriens blancs. Ces accusations, rejetées par le gouvernement sud-africain, concernent les Afrikaners, descendants de colons européens, représentant environ 2,7 millions de personnes.
Ce décret contraste avec la politique générale de réduction des programmes de réinstallation des réfugiés sous Trump. Il intervient également dans un climat de tensions diplomatiques accrues, alimentées par des divergences sur la politique étrangère sud-africaine, notamment concernant Israël, le Hamas, et l’Iran.
La réception de cette liste par l’ambassade à Pretoria suscite des attentes quant aux prochaines étapes. Neil Diamond, président de la Chambre de commerce sud-africaine aux États-Unis, insiste sur la nécessité de créer des canaux d’information officiels pour orienter les Afrikaners intéressés.
Laisser un commentaire