Le ministre de la Défense du Venezuela, Vladimir Padrino Lopez, a fermement rejeté les avertissements du secrétaire d’État américain, Marco Rubio, concernant le différend territorial entre le Venezuela et le Guyana.
Jeudi, 27 mars 2025, Marco Rubio avait mis en garde contre toute attaque vénézuélienne contre le Guyana ou la compagnie pétrolière américaine ExxonMobil, menaçant de lourdes conséquences pour Caracas en cas de conflit.
Dans une réponse vigoureuse publiée sur Instagram, Padrino Lopez a qualifié ces menaces de « délirantes » et a réaffirmé que le Venezuela n’envisageait pas d’attaque contre son voisin.
Il a cependant mis en garde contre toute ingérence extérieure, notamment des États-Unis, qui pourrait exacerber les tensions déjà présentes dans la région.
Le différend territorial entre le Venezuela et le Guyana porte sur la région de l’Essequibo, un territoire de 160 000 km². Actuellement, ce conflit est devant la Cour internationale de justice (CIJ), dans le but de résoudre cette dispute qui dure depuis des décennies.
Le ministre vénézuélien a insisté sur le fait que l’Accord de Genève de 1966 restait le cadre légal pour la résolution de ce litige, tout en accusant le Guyana de favoriser « une ingérence impériale » en attribuant des licences pétrolières à des entreprises étrangères dans les eaux contestées.
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