En France, la Cour de cassation a confirmé ce mercredi 18 décembre 2024, la condamnation pour corruption et trafic d’influence de Nicolas Sarkozy. Il s’agit d’une décision historique pour un ancien président français.
Cette sanction, qui implique le port d’un bracelet électronique pendant un an, marque un précédent judiciaire en France.
En effet, condamné en 2021 pour avoir tenté d’obtenir des informations confidentielles auprès du juge Gilbert Azibert dans le cadre de l’affaire « Bismuth », Nicolas Sarkozy avait été reconnu coupable d’un « pacte de corruption » avec son avocat Thierry Herzog.
Sa peine initiale est de trois ans de prison, dont deux avec sursis, le reste devant être purgé sous surveillance électronique.
L’avocat de l’ex-président, Patrice Spinosi, a déclaré que son client « respectera » cette décision, tout en annonçant un recours imminent devant la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH). Toutefois, cette démarche n’empêchera pas l’exécution immédiate de la peine.
Âgé de 69 ans, Nicolas Sarkozy continue de clamer son innocence, promettant de poursuivre son combat judiciaire. Depuis son départ de l’Élysée en 2012, il fait face à plusieurs enquêtes et procès, notamment pour le financement présumé illégal de sa campagne présidentielle de 2007 et des dépenses excessives en 2012.
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